#Défi d’écriture : le partage !

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Les pissenlits

Il devenait indispensable de TRANCHER dans le vif, l’opération consistant à dégager les poumons et à les nettoyer pour qu’ils puissent respirer à nouveau.

Ils étaient ensuite suspendus, une étiquette accrochée porteuse d’un numéro.

 

Elle se réveilla brusquement avec cette sensation de ne plus pouvoir respirer, comme une apnée retenue trop longtemps.

C’était sa crainte ne plus pouvoir respirer.

Une crainte qui la poursuivait depuis sa naissance et ce jour où sa mère l’avait expulsée pour lui donner ce prénom : SÉVERINE.

ASSISE sur son lit une inquiétude commença à la prendre. Pourtant elle respirait calmement, les yeux fermés, dans un état de concentration qui lui permettait de s’échapper.

Assise dans l’HERBE verte elle sentait pousser en elle le sauvage de la nature et toute son activité grouillante du minuscule.

 

Il fallait être FORT pour ne pas céder à la panique alors que tout allait à vau-l’eau. Rues désertées, confinement total et morts en stock qu’on ne pouvait plus enterrer.

 

CHIEN dans ce décor errait sans pouvoir retrouver l’adresse de sa maîtresse qu’il avait perdue.  Il se déplaça avec bonhomie pour aller boire dans le Calavon.Puis DEBOUT sur ses pattes arrière il se mit à japper en scrutant l’horizon. Il retomba sur ses 2 pattes et commença à chercher en tous sens la MAISON.

Dans son errance déraisonnée il prit un chemin de traverse le plongeant dans la nature profonde de son être de chien.

 

Face à lui elle se tenait immobile, assise en tailleur avec de jeunes pousses de PISSENLITS sortant de tous ses orifices.